La-Vie : WWF, partenaire vigilant de Lafarge
A la fin de son article sur l'extraction de sable l'hebdomadaire La-Vie publie une interwiew de Bernards Cressens directeur des programmes scientifiques au WWF :

L’IMAGE DE MARQUE est excellente. En nouant dès l’an 2000, un partenariat avec l’organisation de défense de l’environnement WWF, Lafarge est « la première entreprise au monde » à avoir pris conscience des problèmes de changement climatique. Pas question donc, sept ans plus tard, qu’elle ternisse sa réputation. Pourtant, le projet d’extraction de 600 000 tonnes de granulats par an pendant trente ans dans la presqu’île de Gâvres inquiète aujourd’hui WWF.
« Deux points nous préoccupent particulièrement, précise Bernard Cressens, directeur des programmes scientifiques. D’abord, le milieu marin est tellement surexploité qu’il est d’une très grande fragilité ; ensuite, ce projet d’extraction correspond plus à une fuite en avant qu’à une véritable politique de gestion des ressources. »
Pour autant, WWF ne coupera pas les ponts : « Être partenaire, c’est aussi discuter avec les dirigeants de l’entreprise pour voir ce qu’il est possible d’améliorer dans un projet, poursuit Bernad Cressens. Il est tout à fait possible que nous progressions ensemble. Mais il se peut aussi que nous nous opposions en bloc à cette extraction si les études d’impact sont trop alarmantes. » En 2002 WWF avait ainsi obtenu l’abandon d’un projet de super-carrière que le cimentier français comptait installer en Écosse. • S.L.N
« Deux points nous préoccupent particulièrement, précise Bernard Cressens, directeur des programmes scientifiques. D’abord, le milieu marin est tellement surexploité qu’il est d’une très grande fragilité ; ensuite, ce projet d’extraction correspond plus à une fuite en avant qu’à une véritable politique de gestion des ressources. »
Pour autant, WWF ne coupera pas les ponts : « Être partenaire, c’est aussi discuter avec les dirigeants de l’entreprise pour voir ce qu’il est possible d’améliorer dans un projet, poursuit Bernad Cressens. Il est tout à fait possible que nous progressions ensemble. Mais il se peut aussi que nous nous opposions en bloc à cette extraction si les études d’impact sont trop alarmantes. » En 2002 WWF avait ainsi obtenu l’abandon d’un projet de super-carrière que le cimentier français comptait installer en Écosse. • S.L.N





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Gael, dégoûté!