Samedi, Juillet 07, 2007

Avec LE PEUPLE DES DUNES, dites NON A L’EXTRACTION DE SABLE EN MER

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Vendredi, Juillet 06, 2007

Jean Pierre Le Visage souligne les erreurs de Didier Collonge

L'article "Extraction de sable Lafarge s'explique" a fait plus que sursauter les membres du Peuple des dunes, Jean Pierre Le Visage, président de l'Observatoire du Plancton à Port-Louis réagit vivement à trois passages de ce texte :

Suite du billet sur le nouveau blog du Peuple des Dunes
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Mercredi, May 23, 2007

Peuple des dunes, images sous-marine du sable convoité par Lafarge

Des images sous-marine de la zone d'extraction de sable, convoitée par le groupe Lafarge, entre Gâvre et Quiberon. Cette vidéo de ...

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Lundi, Mars 26, 2007

Yves Lebahy - Peuple des dunes discours d'Erdeven le 25 mars 2007

Retrouvez ce billet avec le texte d'Yves Lebahy sur le nouveau blog du Peuple des Dunes

Posted by Bruno at 10:20:46 | Permanent Link | Comments (2) |

Pierre Mollo - Peuple des dunes discours d'Erdeven le 25 mars 2007

Le texte de l'intervention de Pierre Mollo sur le nouveau blog du Peuple des Dunes

 

Posted by Bruno at 10:13:24 | Permanent Link | Comments (7) |

André Berthou - Peuple des dunes discours d'Erdeven le 25 mars 2007

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Vendredi, Mars 23, 2007

Ouest-France Les pêcheurs refusent l'extraction de sable

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Posted by Bruno at 09:33:40 | Permanent Link | Comments (0) |

Dimanche, Mars 18, 2007

IFREMER extraction de sable répercussions sur l'environnement

La chronique sur France-Info de ce matin, présentant l'opposition au projet d'une manière "légère", il me semble intéressant de revenir sur différents arguments.

Sur le site d'Ifremer, la recherche et l'exploitation d'agrégats en mer est largement décrite, vous trouverez les pages à partir de ce lien.


extrait :

Les répercussions sur l'environnement

L'exploitation du fond de la mer, quelque soit son objectif et les précautions prises, entraîne des modifications temporaires ou permanentes du milieu marin. Ce système est complexe et l'interdépendance des facteurs physiques, chimiques et biologiques est telle que la modification de l'un d'eux peut entraîner une évolution irréversible du milieu.

Au cours de l'extraction de granulats, l'eau est le premier milieu altéré par création d'une turbidité : en profondeur par le passage du bec d'élinde, en surface par le rejet des particules fines avec l'eau de la surverse. Si faible soit-elle, on ne peut tenir cette turbidité pour négligeable du fait de ses implications sur la flore et la faune benthiques. Les particules fines vont former un panache qui, entraîné par les courants se déposera à nouveau soit en mer, soit sur le littoral.

A la suite de l'extraction, il y aura un changement de la morphologie du fond qui pourra modifier le régime des courants de fond au voisinage du site exploité. En modifiant ainsi l'équilibre des sédiments superficiels, auxquels on peut rattacher dans certains cas les sables littoraux, ces extractions pourront provoquer ou aggraver l'érosion côtière, particulièrement dans le cas d'exploitation à proximité des côtes et par faible profondeur d'eau. Les excavations peuvent, de plus, rendre ces secteurs temporairement impropre au chalutage.

L'impact des exploitations anciennes a été mis en évidence, grâce au sonar latéral, dans les sédiments grossiers (graviers et galets) ; les traces demeurent visibles pendant plusieurs années après la fin de l'activité (Fig. 6). Ces marques témoignent de la faible mobilité de ce type de sédiments, qui ne permet pas le comblement rapide des sillons. En domaine sableux, par contre, les traces de l'extraction sont plus facilement effacées.

Sillons de dragage

Les effets des exploitations sur les ressources biologiques seront soit immédiates et donc évidentes, soit à long terme et seul un suivi sérieux permettra d'en mesurer l'importance.

Parmi les répercussions immédiates, la destruction du peuplement benthique dans la zone d'exploitation est indéniable. Cette destruction affecte essentiellement les invertébrés directement exploitables par l'homme ou sources de nourriture pour certains poissons. Il convient de citer également le risque de destruction des frayères pour les espèces qui pondent sur le fond (hareng en Manche orientale et en Mer du Nord), dont l'intérêt commercial est important et des nourriceries où se concentrent les jeunes individus.

Les répercussions à plus long terme sont moins aisées à mettre en évidence. Elles sont difficiles à différencier, avec certitude, des variations saisonnières ou annuelles naturelles. En cas d'exploitation extensive, les changements notables dans la répartition des différents substrats modifieront les relations avec les peuplements qui leur sont associés. En particulier les creusements effectués à travers des dépôts de sédiments fins pour atteindre les graviers sous-jacents laissent des traces durables ; or les peuplements les plus productifs se trouvent sur ces sédiments fins. La sédimentation de particules fines, remises en suspension lors du dragage et concentrées par les courants de fond, peuvent également changer la nature du substrat.

C'est pourquoi une étude d'impact détaillée doit être effectuée avant toute exploitation de granulats marins. Elle doit comportée au moins :

- une reconnaissance géologique précise du site et de ses ressources ;
- des mesures des conditions hydrodynamiques ;
- une détermination de la richesse benthique ;
- une enquête sur les activités halieutiques ou aquacoles.


Le collectif conteste notamment

la validité des études faites par Lafarge pour Lafarge, Pierre Mollo rappelait, lors d'une soiré débat, que notamment dans un domaine ouù il n'existe que des recherches partielles, un scientifique "ne trouve que ce qu'il cherche".


L'étude présentée par Lafarge est-elle scientifique ?
Yves LEBAHY problèmes soulevés par les prélèvements de sables marins
Le soutien de lObservatoir du plancton (Jean Pierre LE VISAGE et Pierre MOLLO)

Sur la liste des signataires de la pétition en ligne, il est étonnant de remarquer la "sur-représentation" de personnes ayant une profession leur permettant d'avoir une lecture professionnelle du rapport d'étude et des conclusions présentées par Lafarge sur son site : Lafarge granulats - projet Sud-Lorient. Site mis en ligne par le cimentier (après la découverte du projet et le début de la mobilisation) pour prouver la valeur scientifique d'arguments présentés comme irréfutables, et ainsi écraser la contestation d'un "peuple des dunes" par postulat réputé inculte et non-compétent.

De plus, Lafarge n'a pas réussit à convaincre les différents professionnels de la mer de l'absence de risques pour la pratique de leurs métiers et on constate qu'il a fait totalement l'impasse sur leur expertise d'utilisateur, comme l'ont fait remarquer messieurs LE VISAGE et MOLLO lors des soirées débats où ils intervenaient. Expertise de pratique du lieu, également largement développé par André Berthou pilote du collectif et patron pêcheur en retraite.
 
BC 


Posted by Bruno at 12:54:09 | Permanent Link | Comments (0) |

Vendredi, Mars 16, 2007

L'étude présentée par Lafarge est-elle scientifique ?

Document envoyé, par le Dr Frédéric Saint-Cast, du Physical Oceanography ans sedimentology Modeller petroleum and marine division à Canberra en Australie, en réponse à l'envoi du collectif le Peuple des dunes, pour expertise.
Objet : l'étude Seamer sur le projet d’extraction de sable dans la baie allant de Gâvres à Quiberon, commanditée par le groupe Lafarge . Etude à l'origine et support des différents articles parus récemment dans la presse locale :

Le Dr répond en français :

Merci pour ces documents Seamer. Malheureusement, il ne s’agit pas d’un rapport scientifique (au sens d’une présentation des faits résultant d’une analyse répéttable dans la limite d’hypothèses clairement formulées).

Cette présentation a ses mérites. Cependant certains commentaires conclusifs, concernant l’impact sur le transport littoral, me semblent peu justifiés et devraient être replacés dans leur contexte originel. Ces résultats ne constituent en aucun cas l’état de l’art en termes de connaissances et de moyens d’investigation disponibles à ce jour pour mener à bien une étude scientifique de l’impact sur le trait de côte de l’extraction de sable au large.

Au mieux, l’étude Seamer propose une perspective en termes de modélisation mathématique des courants et du transport sédimentaire induit par des conditions climatiques moyennes, id est qui ne reflètent pas les conditions les plus énergétiques et probables dans la zone d’intérêt.

En bref, un rapport d’études complet se doit :
• de rapporter sur les conditions climatiques réelles, définissant clairement la distribution temporelle et l’intensité des marées, du vent et des vagues, sachant que ces éléments constituent le moteur de la dynamique sédimentaire à une échelle de temps de l’ordre de quelques années.
• De rapporter les mesures ponctuelles enregistrées sur le terrain (vent, courants, vagues, sédiments), suite au déploiement d’une instrumentation de qualité et à la collection d’échantillons pendant une période de temps représentative des conditions climatiques locales.
• De rapporter les résultats de modélisation couvrant un domaine suffisamment étendu pour englober la zone d’intérêt, les principales caractéristiques bathymétriques et un nombre de scénarios représentatifs des conditions climatiques locales.
• De rapporter sur la représentativité et les limites des méthodes employées.
• De porter un jugement responsable sur les conséquences de l’altération des fonds marins, suite à l’extraction de sable, sur la qualité des eaux ainsi que sur la stabilité du trait de côte à terme.

Pour conclure, cette présentation de l’étude Seamer, commissionnée par Lafarge, soulève une sérieuse inquiétude quant à la représentativité des résultats. En effet, cette étude n’est pas satisfaisante puisqu’elle ne couvre pas l’étendue des moyens d’investigation disponibles aujourd’hui pour mener à bien une étude scientifique d’impact sur l’altération de l’environnement littoral. Elle fournit seulement une perspective limitée, fondée sur la modélisation mathématique de la dynamique sédimentaire, sans calibration ni même comparaison avec des mesures in situ. De plus, l’étude de modélisation Seamer considère uniquement un forçage par des conditions climatiques moyennes, négligeant ainsi le rôle majeur joué par des conditions plus énergétiques et bien présentes dans le spectre des possibilités, probabilités climatiques.

Un complément d’étude sur l’impact de l’extraction sous-marine de sable en milieu littoral est urgemment recommandé pour s’assurer que l’état de l’art en termes de connaissances et moyens d’investigation disponibles à ce jour soit employé avant l’exécution du permis d’exploitation par la compagnie Lafarge.

Cordialement

Dr Frédéric Saint-Cast
Posted by Bruno at 05:47:45 | Permanent Link | Comments (0) |

Dimanche, Mars 11, 2007

Yann Arthus Bertrant, disparition d'une maison en Bretagne

Marie nous envoie un mail :

Bonjour

J'étais à la soirée de présentation de ce combat, à Locoal Mendon l'autre semaine, alertée déja par les différents articles de presse.
Et m'est revenue en mémoire....

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Posted by Bruno at 16:57:04 | Permanent Link | Comments (0) |
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